« Ton œil, ton
œil est doux à ma vaillance !
Pour toi, vers toi,
mes chants, mes carillons !
La netteté, la pure
clairvoyance !
La clairvoyance
après les bataillons ! »
« Pour toi, vers
toi, mes chants, mes carillons ! »
Je t’avais dit. Et
ton dessin m’enivre !
« La clairvoyance
après les bataillons !
La passion, la
peinture de vivre ! »
Je t’avais dit. Et
ton dessin m’enivre !
Je t’avais dit que
tes yeux respiraient
La passion, la
peinture de vivre !
Je t’avais dit, un
soir qu’ils cueilleraient !
Je t’avais dit que
tes yeux respiraient
Ces doux tableaux
d’où s’échappe un mirage.
Je t’avais dit, un
soir qu’ils cueilleraient
Mon cœur tout
jeune.
Ainsi, ta main
propage
Ces doux tableaux
d’où s’échappe un mirage.
Ton œil aimable
inspire avec entrain
Mon cœur tout
jeune.
Ainsi, ta main
propage
Le chant du monde et
l’éternel refrain.
Ton œil aimable
inspire avec entrain
La netteté, la pure
clairvoyance,
Le chant du monde et
l’éternel refrain.
Chantons alors,
louons ta bienveillance !
« Ton œil, ton œil
est doux à ma vaillance !
Pour toi, vers toi,
mes chants, mes carillons.
Chantons alors,
louons ta bienveillance ! »
« Pour toi, vers
toi, mes chants, mes carillons. »
Je t’avais dit.
Et. Ton dessin m’enivre !
« Chantons alors,
louons ta bienveillance !
Louons, louons. Ton
dessin nous délivre ! »
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire