Ta poésie

En arrivant un temps dans ce maigre printemps
Je pris ta Poésie avec ma jalousie.
Ainsi moi, grandissant, chantais pendant un temps
Tes mots fiers où rimaient « folie » et « Poésie ».

J’avais rêvé longtemps ton texte voyageur,
Sans bien m’en rendre compte il mûrissait sans hâte
La nuit. C’était un conte infini et rageur.
J’y tuais mes remords de cagot névropathe

La nuit. Et nous dansions au gré de ton espoir.
Et, joyeux troubadour, je criais sur la table
Tant c'était un récit qui brillait dans le soir
Et je n’avais jamais rien connu de semblable,

Et je n’avais jamais rien connu de semblable,
Tant c'était un récit qui brillait dans le soir
Et, joyeux troubadour, je criais sur la table
La nuit. Et nous dansions au gré de ton espoir.

J’y tuais mes remords de cagot névropathe
La nuit. C’était un conte infini et rageur.
Sans bien m’en rendre compte il mûrissait sans hâte.
J’avais rêvé longtemps ton texte voyageur :

Tes mots fiers où rimaient « folie » et « Poésie »
Ainsi moi, grandissant, chantais pendant un temps.
Je pris ta Poésie avec ma jalousie
En arrivant un temps dans ce maigre printemps.