Le cœur toujours inassouvi, j’ai adulé tes amours. J’ai créé tes mains pâles. Sans un seul doute, j’ai adulé tes amours. Ces amours de cils délicats et doux. Sans un seul doute, mon cœur les a peints ces amours de cils délicats et doux. Ils glorifient ton visage. Mon cœur les a peints afin de mieux te bénir. Ils glorifient ton visage. Afin de mieux t’élever, la muse, afin de mieux te bénir, les hommes chantent pour toi. Afin de mieux t’élever, la muse, là où le soleil séjourne, les hommes chantent pour toi, et entonnent un hymne pour toi. Là où le soleil séjourne, les oiseaux louent ton âme et entonnent un hymne pour toi, et chaque aigle crie ton nom. Les oiseaux louent ton âme, leurs yeux s’illuminent et chaque aigle crie ton nom, et les hommes sont heureux, leurs yeux s’illuminent, la danse terrestre débute, et les hommes sont heureux. Par le signal de tes mains, la danse terrestre débute, nos cœurs charmés par le signal de tes mains, nos cœurs las, nos cœurs charmés s’effacent, nos cœurs las s’évaporent, s’effacent de cette danse, s’évaporent, et rien ne reste de cette danse. Les hommes fatigués cessent, et rien ne reste. Sauf mon tableau de Toi. Les hommes fatigués cessent, tous les hommes se détournent. Sauf mon tableau de Toi. Mon Art de Toi demeure. Tous les hommes se détournent vers la fumée de la vie. Mon Art de Toi demeure. J’ai forgé ta beauté. Vers la fumée de la vie, j’ai créé tes mains pâles, j’ai forgé ta beauté, le cœur toujours inassouvi.


Hiver 2013

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